Don't think twice, it's all right.

Don't think twice, it's all right.

Je me vois dans vos pupilles plus belle que jamais,
Dieu, vos mains si fragiles, ont-elles déjà aimé ?
Et je m'imagines dans votre coeur exister.
Qui donc à vos caresse pourrait bien resister ?

Ce manteau de fourrure, et ce bel habillage!
N'y a t-il que l'usure, qui fanne votre visage?
De vous je ne craint rien, je suis mon propre ombrage.
Une chose en votre sein, fait-elle doux ravage?

Je ne vous vois qu'au loin, et seule votre silhouette.
Ressentez-vous grand bien à faire tourner les têtes?
Sans vous dans les parrages, aucun doute je vous aime.
Est-ce seulement mon visage, cette tâche blême?

Ne vous en faîtes pas, je disparais bientôt.
Par pitié dîtes moi, m'en vais-je aussi tôt ?
Vous allez m'oublier, et d'autant plus m'aimer.
N'y a-t-il de lié, autre que nos poignets?

Et c'est en me cherchant, que vous m'avez perdu.
Est-ce votre coeur d'enfant, l'amour éperdu ?
Aucun doute vous m'aimez, et ne l'oubliez pas.
C'est là que vous partez, vous n'avez plus le choix.

# Posté le lundi 22 juin 2009 10:57

Modifié le mardi 23 juin 2009 13:04

MARTYRE.

J'aurais voulu déstabilliser. Etre la fille troublante, qu'on ne peux pas regarder droit dans les yeux. J'aurais voulu être belle, avoir du charme. J'aurais voulu aimer et avoir du coeur, fondre devant un sourire, un regard. J'aurais aimer, tu vois, être une fille bourrée d'humour, au lieu d'être pleine de cynisme. J'aurais voulu avoir de beaux cheveux, de jolis yeux, être mince, avec une bouche délicieuse et un visage fin et somptueux. J'aurais aimé ne jamais avoir cotoyé la mort de si près, j'aurais voulu ne pas être aussi stupide. J'aurais voulu compter, être la fille que tu ne peux plus quitter des yeux, dont tu ne peux pas lacher la main. J'aurais tellement aimer t'apprécier, et te le dire, et mettre un baillon sur ma bouche désenjouée, un filet sur mes mots déchaînés. J'aurais voulu pour toi, être la fille sympa, qui dit je te hais en un regard, je te méprise en un geste, je t'aime en un mot. J'aurais aimer te regarder et t'écouter plutôt que de te voir et t'entendre. J'aurais voulu te promettre que l'énernité n'a pas de fin et l'infini pas de limite, te convaincre que le vide n'est pas et que le soleil brillera demain. J'aurais voulu t'obliger à rester, te forcer à partir, te supplier de revenir, et ne jamais te voir là où je ne te vois plus. J'aurais voulu parfois mourir sous ton regard, boire une tasse d'eau salée dans ton oeil.

# Posté le jeudi 21 mai 2009 16:40

Modifié le vendredi 05 juin 2009 09:01

......So Nice To Meet You.( Or Eat you, If You Like. ) ......

......So Nice To Meet You.( Or Eat you, If You Like. ) ......

# Posté le samedi 16 mai 2009 15:51

Modifié le dimanche 28 juin 2009 11:48

Roxane.

Excitation mal controlée, les yeux qui pétillent et un sourire aux lèvres. Numéro 34 en piste. Dans deux minutes, c'est à nous. Deux minutes, c'est tellement peu. Le coeur qui bat, le ventre qui se noud, l'esprit qui se vide l'espace d'un instant. C'est si peu un instant. On entre en piste. Les jambes au contact, les doigts serrés sur les rênes, les épaules en arrière. Un vertical, on s'en éloigne. Dans la montée, on garde ses jambes. Abord droit, foulée franche. On retient son souffle. Réception, on se remet en place. Pas le temps de réflechir, on remet des jambes. On attend, on attend, on s'envole.Ensemble, dans une sorte de symbiose. On se redresse, on rééquilibre. On retient, on a toute la courbe pour réavancer. On souffle, on inspire. Un oxer, on s'en rapproche. On garde ses jambes. Surtout, ne pas lacher. On oubli de respirer, on a tant à faire en si peu de temps ! On reprend, fort, on rééquilibre. Sur le cul ! On remet des jambes, doucement. On inspire, on expire. Après tout, ce n'est pas si important. C'est secondaire. On continue. Ensemble, toujours ensemble. Dans le calme, le respect. Et tout recommence; on rééquilibre, on rassemble, on s'envole, on ratterit, et on repart, on allonge; on rééquilibre. Après tout, ce n 'est qu'un éternel recommencement, tellement passionnant, envoutant, exténuant. Une étreinte infinie, imbrisable, incurable. C'est l'histoire de toute une vie.
Roxane.

# Posté le jeudi 14 mai 2009 16:48

Modifié le dimanche 28 juin 2009 11:48

Texte vieux et désuet.

Pardonnez mon inconstance. Excusez mes mots qui vous ont trop touché parfois. Oubliez le regard que je ne vous portais pas. De qui est-ce l'âme qui erre dans cette pièce remplie d'inepties et de chaleur ? Cette pièce ridiculement grande pour qu'elle n'abrite que ma présence. Cette âme dont la frustration évidente, la déflagration imminente se fait percevoir à chacun de ses mots. Il faut être fou, insensible, névrosé pour me suivre. Il faut perdre la tête et en faire tourner, tourner jusqu'à ce qu'elles lâchent. Pour m'aimer, vous vous devez de me tuer, et pour me tuer, déjà faudrait-il me haïr. Paradoxisme flagrant. Ne m'aimez pas, ce sera ma seule et unique sollicitation. Vous devriez alors me suivre dans ma dystopie à outrance, dans mes folies troublantes, dans mes paroxysmes sentimentaux, dans mes troubles fous. Ne croire en rien sinon en moi, je vous aurais entre mes bras, et votre mort entre mes doigts. Prendrez vous le risque absurde de m'aimer ? De me chérir pour me tuer ? De me faire mal pour m'embrasser ? Hypothétiquement machiavélique, plus certainement psychédélique, indéniablement idyllique. Vous serez comme ensorcelé par mes mots trop bien posés, vous me haïrez plus souvent que vous ne m'aimerez, mais quel dommage, vous seul en pâtirez. Votre immolation approcherait ainsi que vos abnégations trop chétives pour égaler les miennes. Mes mots trop violents et trop affranchis ne se posaient qu'afin de se protéger. Moi de vous et vous de moi .Suivez votre c½ur trop mal guidé, qui vous soufflera de m'oublier.

À qui se sentira concerné.

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 16:32

Modifié le mercredi 06 mai 2009 16:05

Le Mutilé. Tu aimes souffrir lentement, voir cette si belle couleur vermillon qu'a le sang.

Le Mutilé. Tu aimes souffrir lentement, voir cette si belle couleur vermillon qu'a le sang.
J'ai essayé tu vois. Je m'suis mise à ma fenêtre, l'air de rien. En fait, je n'pensais même pas à toi tu sais, je n'vois pas comment j'aurais pu. Tu comptes si peu! oh oui, si peu pour moi! J'ai regardé le ciel, juste quelques secondes. Juste assez pour voir qu'il n'y avait pas d'étoiles ce soir. Il faisait bon! le ciel était noir, dégagé. Tu m'as dit que tous mes problèmes s'envoleront. Nan, tu ne me l'a pas dit, tu me l'as juré, tu me l'a promis. Je ne me sens pas mieux tu sais. Pourquoi tu m'as conseillé de faire ça? De regarder les étoiles, alors qu'il n'y en avait pas? Tu le savais toi! allez, dis-le, tu le savais. Désillusion. Je te hais, je te hais, oh! comme je te hais. Putain, tu m'as dit ça, comme ça, entre deux phrases. " Tu sais Jeanne, si t'as des problèmes. Si t'as des problèmes tu te mets à ta fenêtre tu vois. Bon moi, je prends un joint, mais toi tu fumes pas. Alors tu te mets juste à ta fenêtre, et tu regardes les étoiles. Et je te promets, tous tes problèmes vont disparaitre. Tous! Ce soir t'essairas". Je n'suis pas CatWoman. T'es pas SuperMan. J'ai des problèmes, ouais, évidement. Et c'est pas toi qui va m'aider, et c'est pas toi qui va m'sauver. Et le pire, c'est que tu crois que je t'aime ou quelque chose comme ça. Mais qu'est ce que j'aimerais. Qu'est ce que j'aimerais t'aimer, toi ou quelqu'un d'autre, après tout c'est pareil. Mais non. A croire que je suis hermetique à l'Amour et à tous ses dérivés.
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# Posté le jeudi 07 mai 2009 16:49

Modifié le dimanche 28 juin 2009 11:49

L'AVERSION DE TOUS SENTIMENTS (Ou quelque chose qui s'en rapproche.)

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# Posté le lundi 27 avril 2009 14:19

Modifié le dimanche 28 juin 2009 11:49

Fleuron d'Hopal.

Fleuron d'Hopal.
Sourires, rires. Et ben non. Non ça ne m'a pas fait mal. Non ça ne m'a pas touché. Dommage pour toi.


Mais à quel point faut-il être égocentrique pour ne même plus s'en rendre compte?



Je...
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# Posté le dimanche 26 avril 2009 06:07

Modifié le dimanche 28 juin 2009 11:49

NOONE CARES.

Nous avions beau y croire, l'hycondrie malsaine nous a atteind. On avait beau vouloir, que notre histoire n'ai pas de fin, les seules cartes à ne pas avoir, nous les avions déjà en mains. Les seules à ne pas savoir que nous étions déjà défunts. A lire entre les mots, à s'oublier aussi souvent, à ne parler que de nos maux, à souffler au lieu du vent, tous deux au milieu des flots regardant tout autrement, nous nous sommes perdus dans l'eau, perdus dans le cours du temps. Nos visions psychedeliques, nos confusions pléonastiques, votre unique regard et mes milles visages. Nous l'avions gravé, cette vulgaire notion d'éternité, mais on a du nous oublier, on a du trop s'égarer, et le spleen magnifique nous a enlisé et nos désirs fantasmagoriques abandonés. Il y a cela de bon à une histoire non-commencée que ces sentiments non-éprouvés ne nous aurons pas dévasté. Au plaisir de ne jamais recommencer.
NOONE CARES.

# Posté le vendredi 03 avril 2009 14:25

Modifié le vendredi 15 mai 2009 15:57

Tu sais la première chose à laquelle j'ai pensé en me réveillant, Sarah ? Merde, elle est morte, et elle me deteste.

Tu sais la première chose à laquelle j'ai pensé en me réveillant, Sarah ? Merde, elle est morte, et elle me deteste.
Et tu disais, s'il te plait, ne prétends pas tenir à moi....

# Posté le vendredi 27 mars 2009 14:59

Modifié le dimanche 28 juin 2009 11:49